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A propos Sylvie JACQMAIN

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L’éducation et les ânes

El biblioburro comenzó hace más de diez años en Colombia, un maestro "loco" que quiso llevar los libros a la gente de las montañas donde no tenían acceso a la educacion.

 

Le biblioburro a commencé en Colombie, il y a plus de dix ans un enseignant « fou » qui voulaient porter les livres au peuple des montagnes où il n’avait pas accès à l’éducation.

 

Les ânes de l’île de Ré

 

 

HISTOIRE DES ANES EN CULOTTE

Une tradition Rétaise qui vient de loin

Autrefois, l’âne était utilisé pour les travaux agricoles, le ramassage du varech sur les côtes, la récolte du sel ou le transport d’un village à l’autre, l’âne faisait partie de la vie quotidienne des gens de l’Île de Ré. Si l’âne était ainsi culotté, ce n’était ni par coquetterie ou volonté de montrer sa position, ni par désir d’être original, mais par nécessité. Les marais salants sont le paradis des mouches et moustiques qui prennent grand plaisir à s’acharner sur les ânes.

La conduite des ânes était souvent le travail des Réthaises, elles avaient coutume d’habiller leur monture d’une culotte, taillée dans un tissu de récupération.

La tradition dit qu’un jour, une femme d’Ars a eu l’idée de prendre une ancienne chemise à son mari. Ces ânes sont apparus vers 1860 sur l’île où ils remplacèrent le cheval. Avec la mécanisation de l’agriculture, les ânes n’ont plus été utilisé pour cette fonction mais sont devenus AUJOURD’HUI  un des élément principaux du folklore de la région.

 

Autrefois …

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Aujourd’hui …

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Les ânes à Mijas en Espagne

Au début des années 60 à Mijas dans la province de Malaga à la Costa del sol, des travailleurs rentraient vers leurs foyers à dos d’âne. Etant régulièrement sollicité par être photographié ou faire des balades, ils en ont progressivement fait un travail pour arrondir leur fin de mois. Actuellement les ânes sont devenus les taxis Burro une institution et une des principales attractions pour visiter la ville.

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A propos de l’autisme

un site intéressant :

http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualites-sante-recherche.php?mot_rech=autisme&zone_rech=titre

 

une citation qui me plaît

 

Une citation de Henry David Thoreau :   » Transformer la qualité de la journée est le suprême de l’art »

 

Un exercice extrait de

Où tu vas, tu es  de Jon Kabat-Zinn

Essaie pendant une journée de détecter l’éclosion du moment présent, dans les moments ordinaires ou même les moments  » durs » .  Travaillez à laissez davantage des évènements se dérouler dans notre existence sans les forcer ni rejeter ceux qui ne correspondent pas à nos critères  de ce qui « devrait » arriver. Tentez de sentir les » interstices  » à travers lesquels on peut se mouvoir sans effort. Observer si en se donnant le temps d’être tout simplement, cela améliore la qualité du reste de la journée.

 

 

 

Les 18 règles du Dalaï-lama à méditer

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1. Prenez en compte que le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques. Le risque est impliqué dans chaque grande occasion de la vie. S’il n’y avait pas de risques, alors tout le monde agirait, ce qui rendrait les gens « ordinaires » et non « grands ». Démarquez-vous des autres comme celui qui peut non seulement prendre des risques, mais qui apprécie de le faire.2. Lorsque vous échouez, n’échouez pas la leçon. 

Si vous oubliez ce que vous avez appris à ne pas faire, vous serez condamnés à répéter vos actions. Plus important encore, ne craignez pas l’échec. Car l’échec est le précurseur de la réussite. Rien de grand ne s’est accompli sans échec.

Le but de la vie n’est pas que nous soyons parfaits, mais que nous devenions la meilleure version possible de nous-même. Il est plus important d’être authentique qu’infaillible, et nous gagnons à écouter notre instinct. Les seules vraies erreurs sont celles que nous commettons à répétition. Les autres sont des occasions d’apprentissage.

 

3. Suivez les trois R : 

Respect de soi – La confiance est la clé de la réussite et si une personne ne se respecte pas, vous ne pouvez pas croire en elle. Ainsi, si vous ne vous respectez pas, vous ne pouvez pas réaliser de grandes choses puisque vous ne pouvez respecter les autres.

Respect des autres – Et vous serez respectés en retour. Si vous ne retournez pas le respect des autres, certains présumeront qu’ils ne valent pas la peine d’être respectés, et de ce fait, ils ne se respecteront pas.

Responsabilité pour toutes vos actions – Vous êtes seul responsable de vos sentiments, de vos actions, de votre réussite, etc. Vous contrôlez totalement votre vie, il ne faut pas essayer de blâmer les autres pour ses erreurs et ses malheurs.

 

4. Rappelez-vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance. 

 Essayer d’obtenir tout ce que vous désirez ne sera pas nécessairement bon pour vous dans le long terme. Si quelque chose semble ne jamais fonctionner, comme si le destin intervenait, pensez à lâcher prise et revenez y plus tard. L’Univers agit de façon mystérieuse et doit être digne de confiance.

 

5. Apprenez les règles pour savoir comment les transgresser correctement. 

Les règles sont faites pour être transgressées. La plupart d’entre elles sont mis en place par les anciens établissements corrompus qui ne cherchent qu’à asservir et maintenir leur propre pouvoir. Quand il s’agit de transgresser les règles, faites-le correctement pour éviter les répressions. Mais par-dessus toutes choses, assurez-vous que vous le faites dans les règles. Si l’autorité n’avait jamais été remise en question, nous serions civilisation stagnante.

 

6. Ne laissez pas une petite dispute briser une grande amitié. 

 Évidemment, l’amitié est bien plus importante qu’une petite dispute, mais très peu de gens mettent cette règle en pratique. Vous devez également être en mesure de suivre la règle #7 pour pouvoir suivre la règle #6.

 

7. Lorsque vous réalisez que vous avez commis une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger. 

Et ne laissez pas votre fierté faire obstacle à ces mesures. Pardonnez-vous et prenez-en l’entière responsabilité. Cela en dira long sur votre personne. Ce n’est pas le nombre de nos échecs qui déterminent notre réussite finale, mais notre capacité à en extraire de la sagesse, puis à passer à autre chose avec une énergie nouvelle.

Les erreurs sont neutres; nous pouvons en faire ce que nous voulons. Selon notre manière de les percevoir, elles nous accableront ou nous guideront vers le succès.

 

8. Passez un peu de temps seul chaque jour. 

Peu importe ce que vous faites, passez au moins 30 minutes de votre journée seul dans un endroit calme. Cela vous donnera au moins une demi-heure pour observer ce qui se passe dans votre vie, de prendre conscience de qui vous êtes et de comprendre ce que vous voulez. Que ce soit à travers la prière, la méditation, le yoga ou le golf, ce rituel est un « must ».

 

9. Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s’envoler vos valeurs.

Le monde est en constante évolution. Si vous n’êtes pas ouvert au changement, alors vous serez malheureux. Vous allez vous-même changer, mais cela ne veut pas dire que vos valeurs doivent changer aussi. Accueillez les nouveaux lieux, les nouveaux visages et les nouveaux amours, mais ne changez jamais ces parties importantes de vous-même, sauf si vous avez de bonnes raisons de penser que vous aviez tort d’y croire.

 

10. Rappelez-vous que le silence est parfois la meilleure réponse.

Le silence conduit à la contemplation détendue au cours de laquelle les émotions ont moins d’influence et où logique peut prendre le relais. Par exemple, si vous vous disputez avec un ami, garder le silence au lieu de riposter en vous emportant est plus efficace et mettra fin à la dispute beaucoup plus rapidement.

 

11. Vivez votre vie avec honneur. 

 De ce fait, lorsque vous vieillirez et vous regarderez en arrière, vous serez en mesure d’en profiter une seconde fois. Vous allez devoir vivre avec vos actions pour le reste de votre vie, alors pour vous épargner le regret et l’angoisse, vivez votre vie avec honneur à partir de maintenant. Les bonnes choses viennent et les bonnes personnes aussi. Vous ne serez jamais puni pour avoir agi avec intégrité.

 

12. Une atmosphère d’amour dans votre maison est le fondement de votre vie. 

C’est la règle où vous avez le moins de contrôle. Comme dans la règle # 3, si vous respectez (aimez) votre famille, ils vous respecteront et vous aimerons en retour. Faites entrer l’amour dans votre maison. Faites briller les murs avec de la tendresse. Cela établira une base solide dans la vie de vos enfants.

 

13. Lorsque vous êtes en désaccord avec les êtres chers, concentrez-vous uniquement sur le présent.

Ne réveillez pas le passé. Le passé est constant, immuable. Réveiller le passé ne peut qu’apporter plus de douleur à la situation. Pardonnez les actions passées et concentrez-vous sur le présent.

 

14. Partagez vos connaissances.

On apprend tellement dans une vie. Partager vos connaissances avec les gens que vous rencontrez, cela ne peut que les aider. Plus important encore, partager vos échecs et vos expériences pour que les autres ne reproduisent pas les mêmes erreurs.

 

15. Soyez doux avec la terre. 

La terre est l’endroit où nous vivons. Donc, cela devrait être évident. Blesser la terre c’est se blesser soi-même, l’avenir de vos enfants et de vos proches.

 

16.  Une fois par an Aussi souvent que possible, allez quelque part où vous n’êtes jamais allé auparavant.

Découvrez de nouveaux lieux et de nouvelles choses. Vous pourriez vous retrouver avec quelqu’un quelque part qui vous rend plus heureux. La Terre est si vaste avec des endroits uniques et magnifiques, pourquoi ne pas aller explorer un peu ?

 

17. Rappelez-vous que la meilleure des relations est celle dans laquelle votre amour pour l’autre dépasse vos propres besoins. 

L’inverse peut être un indice que votre relation doit se terminer. Si vous avez besoin de quelqu’un plus que vous l’aimez, c’est un signe de dépendance, pas d’affection. Trouvez quelqu’un où l’amour est la force dominante et dans laquelle la relation est beaucoup plus épanouissante.

 

18. Jugez vos réussites d’après ce que vous avez eu à renoncer pour y arriver. 

Décidez ce que vous voulez. Concevez votre vie idéale et foncez. Ne laissez aucune partie de ce rêve s’échapper, ainsi, vous ne vivrez jamais dans le regret. Tout est bon, car tout est utile –  dans la mesure où vous savez saisir les occasions d’apprentissage qui se présentent à vous.

Si vous percevez les expériences difficiles comme de mauvais présages, elles auront un impact négatif. Si vous les voyez comme des occasions de croître, vous saurez les transcender.

Si on arrêtait de courir

ET SI ON ARRETAIT DE COURIR…?

Je suis une grande spécialiste des agendas de fous. Ou plutôt j’étais. Car la vie m’a offert plusieurs occasions ces dernières années, de me faire découvrir que le temps s’écoule au rythme qu’on lui donne: plus on court, plus le temps file et nous échappe.

Cela m’a permis de découvrir que le calme et la lenteur sont parfois encore plus denses, plus riches, plus nourrissants qu’un programme rempli à ras bord de FAIRE, FAIRE et encore FAIRE.

Alors en cette période de vacances, je vous invite à expérimenter, tester, goûter ce qui se passe quand vous arrêtez de courir.

Ne fut-ce que quelques heures, voire même quelques minutes.

Et cela demande une réelle attention, car certains d’entre nous continue à courir.. même en vacances!

Bel été à vous!

Livre à lire

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Le livre des coïncidences – Vivre à l’écoute des signes que le destin nous envoie de Dr Deepak Chopra 

La différence entre l’hémisphère gauche et le droit du cerveau

Etes-vous plutôt cerveau gauche ou cerveau droit ?

Chacun de nous utilise une partie de son cerveau plus que l’autre. Rien de grave, sinon qu’en ignorant notre « préférence », nous nous privons d’informations cruciales sur nous-même. Test et conseils pour tout savoir sur notre hémisphère dominant.

Anne-Laure Gannac

L’hémisphère gaucheIl gère le temps, le langage, le calcul, la pensée analytique, les savoir-faire, les procédures. Bref, tout ce qui rassure… Il est le siège des affects positifs.

L’heure de gloire du cerveau gauche

Que les choses soient claires : nous n’avons pas deux cerveaux, mais un seul, constitué de deux hémisphères, qui communiquent entre eux en permanence et nous sont tous deux indispensables.

Pourtant, de même que nous utilisons une main plus facilement que l’autre, nous nous servons plus spontanément de l’un ou l’autre de ces hémisphères. Pour la grande majorité d’entre nous, c’est le gauche. Quoi de plus normal ? N’est-il pas le siège de notre spécificité humaine – le langage – comme le prouvait dès les années 1860 le Français Paul Broca, l’un des premiers neurologues ? Sa découverte mena bientôt à la conclusion que cette partie était celle de la logique, du raisonnement, de l’intelligence. Bref, celle qui nous séparait de l’animal, tandis que son opposée, secondaire, sinon inutile, était le siège de l’instinct, des émotions et autres intuitions…

L’hémisphère gauche vivait son heure de gloire. Elle dura plus d’un siècle, jusqu’aux travaux qui valurent au neurophysiologiste américain Roger W. Sperry (www.rogersperry.org) le prix Nobel de médecine en 1981 pour avoir démontré que les deux cerveaux étaient aussi intelligents l’un que l’autre, mais que leurs raisonnements étaient différents.

La difficile percée du cerveau droit

L’hémisphère droitIl gère l’espace, l’intelligence globale, l’intuition, le sens artistique. Surtout, chaque information nouvelle passe par lui. C’est déstabilisant, il est donc le siège des affects négatifs.Test : Etes-vous cerveau gauche ou cerveau droit ?

Avec notre cerveau gauche, nous raisonnons de manière séquentielle, analytique, point par point. Le droit, lui, voit les choses globalement : il traite l’information de façon holistique. C’est toute la différence entre inspecter le terrain et sentir l’ambiance… Et ce n’est pas pour rien que nous commençons souvent par l’ambiance.

C’est en effet l’hémisphère droit qui gère – avec son approche globale – la nouveauté et tous les apprentissages, comme l’explique Elkhonon Goldberg (In Prodiges du cerveau – Robert Laffont, 2007), professeur de neurologie à l’école de médecine de l’université de New York, aux États-Unis. Toutes les informations nouvelles passent donc par l’hémisphère droit, le gauche servant au stockage et à l’organisation plus précise et systématique de nos savoirs… De quoi faire taire ceux qui avaient trop vite mis de côté notre cerveau droit.

Mieux : à présent, c’est lui qui en met plein la vue aux neuroscientifiques rivés sur les clichés de l’imagerie par résonance magnétique (IRM). L’avenir appartient « aux cerveaux droits », clame même le journaliste Daniel Pink, auteur d’un best-seller sur le sujet, L’Homme aux deux cerveaux (Robert Laffont, 2007). Spécialiste en créativité au sein du Boston Consulting Group, cabinet international de conseil en stratégie et en management, Luc de Brabandere, auteur de Pensée magique, Pensée logique (Éditions du Pommier, 2008), explique : « Une pensée linéaire et rationnelle marche bien dans un monde certain, dans lequel nous pouvons planifier notre avenir ; mais dans un monde incertain, complexe et en mouvement comme le nôtre, c’est fini. Ce qui fait la différence, désormais, c’est l’audace de s’ouvrir à la nouveauté, à l’imagination, à la capacité à sortir du cadre de ses compétences, avant d’y retourner et d’y appliquer raisonnablement ses nouvelles idées »… grâce à notre hémisphère gauche.

Si nos « deux » cerveaux semblent enfin reconnus dans leurs différences et leur interdépendance par la science, c’est encore loin d’être le cas dans la société, qui continue à privilégier l’hémisphère gauche. En nous obligeant à un traitement analytique et logique du savoir plutôt que global ou créatif, nos programmes scolaires en donnent une preuve. Or notre préférence cérébrale dépend principalement de notre éducation. « Si, aux États-Unis, des écoles commencent à proposer des programmes adaptés aux “cerveaux droits”, en France, nous en sommes loin : la majorité des gens ignore cette distinction des hémisphères et ne pense donc pas à lui imputer ses difficultés d’adaptation », remarque la psychothérapeute Béatrice Millêtre, qui reçoit régulièrement en consultation des jeunes « inventifs, extravertis, mais mauvais en classe ».
Et si vos petits – ou gros – soucis d’adaptation à votre environnement intellectuel tenait à votre usage intempestif de l’hémisphère droit ?

 www.psychologie.com

Un bon moment

Communion, dialogue, partage…